augmentation valeur du point convention 66 2025

Augmentation valeur du point convention 66 2025 : impact

augmentation valeur du point convention 66 2025 : NEXEM a proposé une hausse à 4,11 € (prise en compte depuis le 1er janvier 2025 selon la proposition), mais selon votre employeur la valeur réellement appliquée peut rester à 3,93 € pour les adhérents Nexem ou 3,82 € pour les non‑adhérents. Cette revalorisation impacte directement le salaire de base (coefficient × valeur du point) et plusieurs primes ; vérifiez votre bulletin et calculez votre coefficient pour connaître l’effet concret sur votre paie.

Augmentation valeur du point convention 66 2025 : portée et contexte

La question de l’augmentation valeur du point convention 66 2025 suscite beaucoup d’attention dans le secteur médico-social. C’est un sujet qui touche directement le portefeuille, mais aussi la reconnaissance du travail. En pratique, la « valeur du point » sert de base pour calculer le salaire de base : coefficient × valeur du point. Imaginez un compteur kilométrique : si le prix au kilomètre augmente, la course coûte plus cher — ici ce sont les salaires qui montent. Cette page explique de façon claire et vivante ce que signifie cette revalorisation, pourquoi elle a été demandée et qui décide. On évitera les affirmations trop abruptes : plusieurs propositions ont circulé fin 2024 et début 2025, et il est important de vérifier la version applicable à votre employeur. L’objectif est d’offrir un panorama compréhensible, avec exemples concrets et pistes d’action pour vérifier votre fiche de paie.

Pourquoi cette hausse était nécessaire

Plusieurs raisons concrètes ont poussé à réclamer une hausse de la valeur du point. D’abord, l’inflation : le coût de la vie a augmenté et les salaires ont perdu du pouvoir d’achat. C’est comme si votre panier de courses s’alourdissait sans que votre salaire suive. Ensuite, le secteur social et médico-social souffre d’un problème d’attractivité. Des métiers exigeants peinent à recruter. Une revalorisation salariale aide à retenir les équipes et à en attirer d’autres. Troisièmement, la montée du SMIC a compressé les bas de grille : certains premiers échelons se sont retrouvés trop proches du minimum légal, ce qui dévalorise l’ancienneté et la qualification. Enfin, il y a une logique de justice interne : valoriser l’expérience, l’ancienneté et les qualifications. Pour donner vie à ces raisons, prenez l’exemple d’un éducateur qui voit ses responsabilités croître — sans reconnaissance salariale suffisante, il finit par quitter son poste. Une hausse ciblée permet d’éviter ce décrochage. En somme, il s’agit d’un ajustement à la fois économique et humain, visant à protéger le pouvoir d’achat et à préserver la qualité de l’accompagnement des publics.

Acteurs, négociation et textes officiels

Les décisions sur la valeur du point résultent de négociations entre syndicats de salariés et organisations patronales. NEXEM est l’un des principaux interlocuteurs patronaux du secteur ; les syndicats (CGT, CFDT, FO, CFTC, etc.) représentent les salariés. Plusieurs propositions ont circulé fin 2024 : certaines sources parlent d’une valeur proposée à 4,11 €, d’autres indiquent 3,93 €, et la valeur antérieure étendue restait souvent à 3,82 €. D’autres articles ont mentionné un chiffre différent, comme 4,52 €. Plutôt que de trancher à la place des textes officiels, il faut retenir que ces montants sont des propositions ou des recommandations et que la valeur définitive dépend des accords signés et de leur éventuelle extension par arrêté.

Pour y voir clair, consultez les documents officiels publiés et suivez ces étapes simples :

  • Vérifiez votre bulletin de paie : il doit indiquer le coefficient et la valeur du point appliquée.
  • Demandez au service RH si votre employeur est adhérent à NEXEM ; cela peut expliquer l’application d’une valeur particulière.
  • Contactez vos représentants du personnel ou syndicats si quelque chose vous semble incohérent.
  • Consultez l’avenant publié au Journal Officiel ou la fiche sur le bulletin officiel des conventions collectives pour confirmation.

Voici un tableau récapitulatif, utile pour comprendre les différences rapportées :

Source / Statut employeur Valeur indiquée (proposée ou appliquée) Remarques
Employeurs non-adhérents (valeur étendue) 3,82 € Valeur souvent citée comme référence légale jusqu’à mise à jour officielle.
NEXEM (propositions / adhérents) 3,93 € ou 4,11 € Différentes propositions ont été rapportées ; applicability dépend de l’accord interne et de l’adhésion.
Articles / médias 4,52 € Chiffre mentionné dans certains articles comme scénario possible ; à prendre avec précaution.

En résumé, plusieurs acteurs sont impliqués, des propositions variées ont circulé et seule la publication officielle rend la valeur opposable à tous. Pour éviter toute surprise, gardez en tête l’essentiel : vérifiez votre coefficient, lisez votre bulletin de paie de janvier 2025 et sollicitez RH ou représentants si la valeur affichée ne correspond pas aux accords annoncés. Une vérification rapide peut vous éviter des mois d’incertitude — mieux vaut agir tôt que d’espérer une correction future.

Calculer l’impact sur votre salaire : méthode et exemple

Calculer l’effet d’une revalorisation sur votre fiche de paie peut sembler technique. Pourtant, c’est souvent plus simple qu’on le croit. Imaginez que votre salaire est une recette : le coefficient est la quantité d’ingrédients, et la valeur du point est la qualité de chacun d’eux. Si la qualité augmente, le plat final change. Dans ce guide, je vous explique la méthode pas à pas et je donne un exemple concret pour visualiser la différence. La formule est courte et claire, mais les conséquences se répercutent sur plusieurs lignes de votre bulletin. Pensez à vérifier votre coefficient sur le contrat et la valeur du point indiquée par votre employeur : cela permet d’éviter les surprises. On abordera aussi les éléments annexes qui grèvent ou augmentent le total salarial pour que vous sachiez exactement ce qui bouge avec l’augmentation valeur du point convention 66 2025.

Méthode de calcul (coefficient × nouveau point) et exemple chiffré avant/après

La méthode est très directe : Salaire brut de base = Coefficient × Valeur du point. Prenons un exemple concret pour rendre tout cela palpable. Supposons un salarié avec un coefficient de 434. Avant la revalorisation, si la valeur du point était de 3,82 €, le calcul donne : 434 × 3,82 € = 1 657,88 € brut. Après revalorisation — ici on prend l’exemple d’une valeur proposée à 4,11 € — on obtient : 434 × 4,11 € = 1 783,74 € brut. La différence est de 125,86 € brut par mois. Pour mieux visualiser, voici un tableau récapitulatif :

Élément Avant Après
Coefficient 434 434
Valeur du point 3,82 € 4,11 €
Salaire brut de base 1 657,88 € 1 783,74 €
Gain mensuel brut +125,86 €

Petite anecdote : une collègue m’a raconté qu’elle n’osait pas calculer son propre cas, prise entre des bulletins ambigus et des chiffres changeants. Elle a fini par vérifier son coefficient et à appliquer la formule. Résultat : une augmentation confirmée et une meilleure compréhension de sa paie. Conseil pratique : reproduisez ce calcul avec votre coefficient réel — cela prend quelques minutes et vous évite bien des interrogations.

Autres éléments affectés : primes, indemnités et indemnité de sujétion spéciale

La hausse de la valeur du point ne modifie pas seulement le salaire de base. Plusieurs éléments se recalculent automatiquement parce qu’ils sont indexés sur le point ou sur le salaire de base. Parmi eux, on trouve les primes d’ancienneté, certaines indemnités et surtout l’indemnité de sujétion spéciale, très répandue dans la convention 66. Pour rendre cela concret, imaginez que votre salaire de base est un tronc d’arbre et que les primes sont des branches : si le tronc grossit, les branches prennent de l’ampleur aussi.

  • Prime d’ancienneté : souvent un pourcentage du salaire de base, augmentera proportionnellement.
  • Indemnités liées aux astreintes, nuit ou internat : certaines sont définies en points ou en pourcentages et suivront la hausse.
  • Indemnité de sujétion spéciale : typiquement exprimée en pourcentage (ex. 9,21 %), elle s’applique sur le salaire de base majoré.

Exemple chiffré rapide : si, après revalorisation, votre salaire de base passe à 1 783,74 € et que vous avez droit à la sujétion de 9,21 %, alors la sujétion vaut : 1 783,74 € × 9,21 % = 164,31 €. Au total, votre brut mensuel (base + sujétion) devient environ 1 948,05 €. C’est un gain réel, au-delà du simple changement de point.

Enfin, un conseil tiré d’une situation courante : vérifiez vos bulletins de janvier et contactez le service RH si vous constatez un oubli. Dans une petite association, un responsable avait oublié d’appliquer la nouvelle valeur sur certaines lignes de paie. Après rappel, tout a été rectifié et les salariés ont reçu un rappel de salaire. Un simple contrôle évite des mois d’attente et garantit que toutes les primes indexées soient bien recalculées.

Modalités d’application et calendrier

Voici un panorama clair et pratique des modalités d’application et du calendrier autour de la revalorisation. En un mot, il s’agit de comprendre quand, comment et qui doit mettre en œuvre la hausse. Imaginez que la convention soit un grand horloge collective : certaines roues bougent immédiatement, d’autres demandent un petit réglage. Le calendrier officiel fixe une date d’effet, mais la mise en place sur votre fiche de paie dépend de la paie de votre employeur. Pour être concret, si la date d’application est le 1er janvier 2025, vous devriez voir la modification sur le bulletin de salaire de janvier payé fin janvier ou début février. Pensez à vérifier votre coefficient et la valeur du point car c’est le couple qui fait votre salaire de base. Anecdote : j’ai connu un salarié qui a attendu son augmentation jusqu’à mars parce qu’un fichier de paie n’avait pas été mis à jour ; une simple relance au service RH a suffi. Le but ici est de vous donner des repères pratiques pour agir rapidement si nécessaire.

Quand verrai-je la revalorisation sur ma fiche de paie ?

La règle générale est simple : la valeur entrée en vigueur le 1er janvier doit être appliquée dès la paie du mois de janvier. En pratique, vous la verrez normalement sur le bulletin de salaire vers la fin janvier ou au plus tard début février, selon le calendrier de paie de votre établissement. Pour rendre cela plus tangible, voici un petit tableau récapitulatif utile :

Période concernée Date d’effet Bulletin de paie où apparaît
Mois de janvier 2025 01/01/2025 Bulletin de janvier (payé fin janvier/début février)
Mois de février 2025 01/02/2025 Bulletin de février (payé fin février)

Si vous ne voyez rien, commencez par ces étapes simples :

  • Vérifiez votre fiche de paie : coefficient indiqué et valeur du point.
  • Contactez le service RH pour demander confirmation de la mise à jour.
  • Si nécessaire, sollicitez vos représentants du personnel ou votre syndicat.

Une petite anecdote pour illustrer : un collègue pense d’abord que sa fiche est erronée, puis découvre qu’il travaille dans une structure non adhérente à l’organisation patronale qui a adopté une valeur différente. La situation se règle vite une fois qu’on connaît l’adhérence de l’employeur. Restez attentif aux mentions et aux libellés sur votre bulletin.

Application aux CDD

Les salariés en contrat à durée déterminée ne sont pas oubliés : la revalorisation s’applique à tous les salariés relevant de la convention, qu’ils soient en CDI ou en CDD. En pratique, le principe est le même qu’en CDI : on multiplie le coefficient par la nouvelle valeur du point. Pensez à l’analogie suivante : la valeur du point est comme le prix du litre d’essence et le coefficient, la taille du réservoir ; le montant que vous touchez dépend des deux. Pour un CDD débutant au 15 janvier, l’employeur doit appliquer la nouvelle valeur pour la période travaillée après le 1er janvier. Si le contrat couvre plusieurs mois, chaque bulletin doit refléter la valeur en vigueur au moment du travail.

Exemple concret : un CDD d’un mois avec coefficient 300. Avec une valeur du point à 4,11 €, le salaire de base sera 300 × 4,11 = 1 233 € brut pour le mois. Pour vérifier vos droits, gardez ces points à l’esprit :

  • La valeur du point applicable = celle de l’employeur (adhérent ou non à l’organisation patronale).
  • L’indemnité de fin de contrat (prime de précarité) se calcule sur la rémunération effectivement perçue, y compris la revalorisation.
  • Tout ajustement rétroactif doit être indiqué et justifié sur le bulletin de paie.

Si vous êtes en CDD et que la revalorisation n’a pas été appliquée, signalez-le rapidement : votre relation contractuelle est limitée dans le temps, donc agir vite facilite la correction et évite des démarches longues après la fin du contrat.

Cas particuliers et obligations de l’employeur

Les employeurs ont plusieurs obligations claires : mettre à jour la valeur du point, ajuster les primes indexées, et informer les salariés. Cela va au-delà d’un simple changement de chiffre sur le bulletin. L’employeur doit, par exemple, modifier tous les éléments calculés sur la base du point (primes d’ancienneté, indemnité de sujétion, etc.). On peut comparer cela à la mise à jour d’un système informatique : si une variable centrale change, tout ce qui en dépend doit être retesté et recalculé. Voici les principales obligations :

  • Appliquer la valeur du point selon l’adhérence de l’entreprise à la fédération patronale concernée.
  • Mise à jour des bulletins de paie pour refléter la nouvelle base de calcul.
  • Informer les salariés (note de service, affichage, réunion d’information ou mail RH).
  • Corriger rétroactivement les cas où la revalorisation n’a pas été appliquée dès la date d’effet, si la réglementation ou l’accord prévoit un rattrapage.

En cas de situation particulière — temps partiel, congé parental, absence longue — l’employeur doit préciser l’impact sur le salaire et le calcul des primes. Si vous détectez une anomalie, voici les actions recommandées :

  • Demandez une justification écrite à votre employeur.
  • Conservez vos bulletins et contrats pour prouver les sommes perçues.
  • Contactez vos représentants du personnel ou le syndicat si la situation persiste.

Un exemple concret : une association n’a pas répercuté la nouvelle valeur sur la prime de sujétion. Après signalement, l’établissement a régularisé avec un paiement rétroactif sur trois mois. Cela montre qu’une simple vérification et une demande polie suffisent souvent à débloquer la situation.

Qui est concerné et comment le vérifier

La question de savoir qui est concerné par la Convention collective 66 et comment contrôler son application revient souvent, surtout avec les débats autour de l’augmentation valeur du point convention 66 2025. Imaginez que vous ouvrez votre fiche de paie comme on ouvre une lettre mystérieuse : il y a des indices, des noms et des chiffres qui racontent une histoire. Pour savoir si vous dépendez de la CCN 66, il suffit d’assembler ces indices. L’astuce la plus rapide : cherchez la mention de la convention ou l’IDCC sur votre bulletin de salaire. Mais il existe d’autres signaux — le code NAF de la structure, le type d’établissement (IME, ESAT, MAS…), et le libellé du poste. Dans ce paragraphe introductif, je vous donne une méthode pratique et concrète pour vérifier votre situation, en trois étapes simples et faciles à appliquer, illustrées par des exemples et une petite anecdote pour rendre tout cela moins administratif et plus humain.

Entreprises et établissements visés (IDCC 413, codes NAF)

La Convention collective 66 s’applique principalement aux établissements et services qui accompagnent des personnes en difficulté ou en situation de handicap. Pour le vérifier, commencez par regarder votre bulletin de paie : la mention de la IDCC 413 ou la référence de la CCN doit y figurer. Si ce n’est pas le cas, le code NAF de l’employeur est une autre piste. Voici un petit tableau récapitulatif utile pour vous orienter rapidement. Pensez à l’exemple d’un ami travaillant dans un IME : il avait des doutes, a contrôlé le code NAF et la mention IDCC puis a discuté avec les RH — tout s’est éclairé en quelques minutes.

Type d’établissement Exemples concrets Codes NAF souvent rattachés
Établissements médico-éducatifs IME (Institut Médico-Éducatif) 80.2A, 85.3D
Services d’aide et d’accompagnement ESAT, SAVS 85.3A, 85.3B, 85.3C
Structures d’hébergement spécialisées MAS, FAM, CHRS 80.1Z, 80.3Z, 91.1A

Si la table vous semble dense, voici une liste claire et pratique pour vérifier votre rattachement :

  • Consultez le bulletin de paie : cherchez la ligne « Convention collective » ou l’IDCC.
  • Repérez le code NAF/APE de l’entreprise (souvent indiqué sur le contrat ou la fiche RH).
  • Identifiez l’activité principale : accompagnement médico-social, accueil, réinsertion…
  • En cas d’incertitude, demandez confirmation au service RH ou à vos représentants du personnel.

Enfin, notez que certaines associations et établissements appliquent des accords différents selon leur affiliation patronale (par exemple l’adhésion à Nexem). Cela peut influencer la valeur du point appliquée. Une conversation simple avec vos RH ou un représentant syndical peut lever le doute rapidement.

Comment connaître son coefficient et sa position dans la grille

Le coefficient hiérarchique est la clé pour calculer votre salaire de base dans la CCN 66. Il transforme un nombre abstrait en euros concrets : multipliez-le par la valeur du point applicable et vous obtenez votre salaire brut de base. Pour le trouver, cherchez la mention « coefficient » ou « coefficient de base » sur votre contrat de travail et sur votre fiche de paie. Voilà un exemple concret : Julie, éducatrice, a découvert son coefficient inscrit sur la première page de son contrat ; elle l’a ensuite retrouvé sur son bulletin et a pu recalculer son salaire en quelques minutes.

Voici une méthode pas à pas pour vérifier votre position dans la grille :

  • Vérifiez votre contrat de travail : le niveau et le coefficient doivent y être indiqués.
  • Consultez votre fiche de paie : cherchez la ligne « coefficient » ou « classification ». Si elle manque, demandez une régularisation.
  • Comparez avec la grille de classification de la CCN 66 (grilles et niveaux). Demandez la grille à votre employeur ou à vos délégués syndicaux si elle n’est pas fournie.
  • Si vous suspectez une erreur, préparez vos documents (contrat, bulletins, fiche de poste) et rencontrez les RH ou les représentants du personnel.

Pour mieux visualiser, imaginez la grille comme une échelle : chaque barreau correspond à un coefficient. Monter d’un barreau change le montant, tout comme une marche d’escalier modifie votre hauteur. L’ancienneté, la formation et la nature du poste peuvent influencer votre position. Enfin, un petit tableau synthétique peut aider :

Élément Où le trouver Pourquoi c’est important
Coefficient Contrat / Fiche de paie Permet de calculer le salaire de base (coefficient × valeur du point)
Valeur du point Fiche de paie / Avenant conventionnel / RH Définit le montant en euros du salaire de base
Classification (niveau) Contrat / Convention / RH Détermine la progression possible et l’éligibilité aux primes

En résumé, un contrôle rapide en suivant ces étapes vous évitera les mauvaises surprises. Si vous aimez les analogies, pensez au coefficient comme au « code couleur » d’un vêtement : il dit directement à quelle place vous êtes dans la garde-robe salariale. Et si quelque chose semble décalé, agissez : une courte discussion avec les RH règle souvent le problème.

Conséquences pratiques et points de vigilance

La revalorisation des grilles et des mécanismes salariaux a des répercussions concrètes sur votre quotidien professionnel. Pensez à un changement de valeur comme au réglage d’un thermostat : une petite variation peut rendre l’ambiance plus confortable… ou révéler des zones froides. Ici, l’enjeu porte autant sur le montant visible sur votre fiche de paie que sur la mise à jour de toutes les composantes calculées à partir du point. Il est donc essentiel d’être attentif aux détails (coefficient, primes indexées, ancienneté).

Dans la pratique, il faut vérifier et recouper plusieurs informations : la valeur du point appliquée, le coefficient indiqué, les primes (comme la prime de sujétion) et les majorations d’ancienneté. Une simple erreur administrative peut vous coûter des centaines d’euros cumulés sur l’année. Anecdote : j’ai rencontré un collègue qui n’avait pas vu la mise à jour de sa valeur de point pendant trois mois — il a dû relancer les RH pour obtenir un rattrapage rétroactif. Préférez la prudence : notez les changements sur un tableau, conservez vos bulletins et demandez des explications écrites si nécessaire.

Voici quelques repères concrets et conseils pratiques pour rester maître de votre situation et éviter les mauvaises surprises. Gardez en tête que la transparence et l’anticipation évitent bien des conflits.

Congés, maintien de salaire en cas de maladie et rupture

Les dispositions relatives aux congés, à l’arrêt maladie et à la rupture du contrat sont souvent plus favorables dans la Convention 66 que les minima légaux. Concrètement, vous pouvez bénéficier de jours de congés supplémentaires (par exemple des congés trimestriels pour certains personnels éducatifs) et de majorations liées à l’ancienneté. Imaginez ces avantages comme des « coussins » qui amortissent les aléas de la vie professionnelle.

En matière d’arrêt maladie, la convention prévoit un maintien de salaire plus protecteur : pour un salarié non-cadre, il est courant d’avoir 100 % du salaire pendant les premiers 3 mois, puis 50 % pour les 3 mois suivants. Pour un cadre, la période à 100 % peut atteindre 6 mois avant de passer à 50 %. Ces règles dépendent néanmoins de votre ancienneté et des accords applicables dans votre établissement.

Situation Exemple pratique Remarque
Congés trimestriels 9 jours supplémentaires par an pour certains personnels éducatifs Vérifiez l’application suivant votre profil
Maintien salaire – non-cadre 100 % pendant 3 mois puis 50 % 3 mois Conditionné à l’ancienneté
Maintien salaire – cadre 100 % pendant 6 mois puis 50 % 6 mois Plus protecteur que le minimum légal
Rupture du contrat Préavis et indemnités souvent plus favorables Varie selon l’ancienneté et la catégorie

Quelques conseils pratiques :

  • Relisez votre contrat et identifiez votre coefficient et vos droits en congés.
  • Conservez toutes les fiches de paie ; elles servent de preuve en cas de litige.
  • En cas d’arrêt maladie, adressez les documents à l’employeur et conservez les accusés de réception.
  • Avant toute rupture, demandez un entretien pour clarifier le calcul du préavis et des indemnités.

Exemple concret : Sophie, aide-soignante, a constaté une erreur de maintien de salaire pendant un arrêt de trois semaines. En fournissant les bulletins et en contactant le service RH, elle a obtenu un complément sur le mois suivant. Ces démarches sont parfois longues, mais elles paient. N’oubliez pas : la convention est un filet de sécurité, mais il faut savoir s’en servir.

Risques d’application incorrecte et où se tenir informé / recours

La mise en œuvre des changements comporte des risques : erreurs de paie, oubli de revalorisation des primes, mauvaise application du coefficient, ou retard de rattrapage. Ces dysfonctionnements peuvent survenir par négligence ou par méconnaissance des nouveaux accords. Pensez à l’exemple du carnet d’adresses : si un seul numéro manque, la transmission est interrompue. Ici, un seul paramètre mal saisi suffit à fausser tout le calcul.

Pour vous protéger, adoptez une démarche méthodique. Vérifiez chaque bulletin de paie dès réception. Comparez la valeur du point appliquée et calculez rapidement votre salaire de base (coefficient × valeur du point). Notez les différences et demandez une explication écrite au service RH. Si la réponse n’est pas satisfaisante, voici des étapes concrètes à suivre :

  • Solliciter un échange formel avec les ressources humaines pour obtenir les justifications et un échéancier de rattrapage.
  • Contacter vos représentants du personnel ou un syndicat pour un appui collectif.
  • Recourir, en dernier ressort, aux voies de contestation : inspection du travail, médiation ou saisine du conseil de prud’hommes.

Où se tenir informé ? Tenez-vous au courant via les textes officiels de la branche et les communications internes de votre employeur. Les syndicats et les représentants de la branche peuvent aussi fournir des circulaires explicatives et des modèles de courriers. Anecdote : un établissement a corrigé une erreur généralisée après qu’un représentant du personnel ait présenté un tableau récapitulatif clair ; la preuve chiffrée a accéléré la résolution.

En résumé, restez vigilant, documentez chaque échange et agissez rapidement en cas d’anomalie. Gardez vos preuves, sollicitez l’aide collective et n’hésitez pas à faire valoir vos droits par les voies prévues : plus tôt vous intervenez, plus vite le problème sera corrigé et le rattrapage mis en place.

Depuis le 1er janvier 2025, la revalorisation agit directement sur votre salaire de base (coefficient × valeur du point) et sur plusieurs primes indexées; selon que votre employeur adhère à Nexem ou non, la valeur applicable peut varier, donc vérifiez votre fiche de paie. Pour savoir précisément l’impact de la augmentation valeur du point convention 66 2025, multipliez votre coefficient par la valeur effective et comparez le résultat à votre bulletin ; en cas d’écart, contactez le service RH, vos représentants ou consultez les avenants publiés sur Légifrance pour obtenir les textes officiels.

Auteur/autrice

  • Âgé de 32 ans, passionné par le service public et engagé pour l’avenir de notre société, j’œuvre chaque jour pour défendre des valeurs de justice sociale et d’innovation. Fort de plusieurs années d’expérience sur le terrain, je porte la voix des citoyennes et citoyens afin de bâtir un futur plus solidaire et dynamique.